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Fév

2006

Bulletins scolaires au primaire: vers un retour aux chiffres ou aux lettres? PDF Imprimer Envoyer

par Mario Girard, in La Presse, 2 février 2006
    

Jugeant le système de bulletins du primaire trop compliqué, le ministre de l'Éducation, Jean-Marc Fournier, désire le rendre plus simple et accessible. Pour cela, il serait même prêt à revenir au bon vieux système de notation basé sur des chiffres.

«J'ai demandé à ce qu'on regarde de plus près la manière dont sont formulés les bulletins, a déclaré Jean-Marc Fournier en entrevue à La Presse. J'avoue que dans certains cas, j'ai trouvé les libellés très compliqués. J'ai eu du mal à les comprendre. Je n'étais pas le seul. J'ai demandé à d'autres de me les expliquer et ils n'y arrivaient pas.»

Le système de notes chiffrées est imposé uniquement à partir du second cycle du secondaire. Avant cela, la manière de noter est laissée à la discrétion des conseils d'établissement. Jean-Marc Fournier n'écarte pas la possibilité d'imposer un système unique au primaire.

«C'est effectivement une option que nous envisageons, a dit Marie-Claude Lavigne, attachée de presse de M. Fournier. Ce serait un système de lettres ou de chiffres. Chose certaine, ça ne sera pas des petits bonhommes-sourire. Des experts sont en train de regarder cela.»

Les experts dont il est question sont les membres de la table de pilotage chargés de soumettre un rapport au ministre en juin prochain. «Honnêtement, je crois qu'il faut s'attendre à quelques changements, a dit M. Fournier. Ce ne sera pas des bouleversements majeurs. Je ne le souhaite pas. Le système a suffisamment subi des transformations radicales.»

Une critique musclée

Fatigué d'entendre des choses erronées et des critiques, selon lui, injustement fondées à propos de la réforme, Jean-Marc Fournier a effectué une tournée des médias plus tôt cette semaine afin de remettre les pendules à l'heure. «J'ai trouvé que La Presse a été très critique à l'égard de la réforme, dit-il. Elle l'a été plus que l'opposition à Québec.»

Jean-Marc Fournier est le sixième ministre de l'Éducation à composer avec cette réforme née des états généraux de 1996. Il considère que son défi a été de faire comprendre les enjeux de cette vaste transformation. «C'est un énorme chantier où chacun a son interprétation. C'est correct. Il faut parfois accepter d'envisager d'autres vérités puisqu'il y en plus qu'une. Je suis chanceux, j'ai une petite fille qui est dans le système scolaire. Je sais ce qu'est une classe.»

L'ombre des récentes et difficiles négociations avec les syndicats des enseignants planant encore, M. Fournier a tenu à rendre hommage aux professeurs pour leur implication dans la réforme. «Nous avons voulu suivre le rythme des professeurs. Tu ne peux pas être dans l'édifice G et dire : Je fais une réforme ! Non seulement c'est eux qui la font, cette réforme, mais en plus, ils font un bon travail. Ils ont tout mon appui.»

Droits de scolarité

Par ailleurs, le gel des droits de scolarité faisait partie des promesses électorales des libéraux. Jean-Marc Fournier ne peut dire si son gouvernement saura proposer un engagement aussi ferme aux prochaines élections. «Le rapport Gervais qui nous a été remis en octobre dernier nous aide à voir plus clair dans ce dossier. Chose certaine, nous sommes mûrs pour une réflexion sérieuse sur la manière de financer l'éducation au Québec.»

Jean-Marc Fournier entend prochainement s'attaquer au dossier des cégeps. «Je n'ai pas mis ce dossier totalement de côté, dit-il. Quand je suis arrivé en poste, il y avait beaucoup de choses sur le feu. On va le reprendre bientôt.»



Commentaires (de parents qui réagissent le jour même sur le site web de La Presse)

Pierre Plourde

Le problème en matière d'éducation, de même qu'en santé, est que l'appareil est beaucoup trop grand. Réduisez le nombre de gestionnaires inutiles qui ont trop de temps pour "penser", allouez les économies pour engager et payer convenablement des enseignants et des spécialistes, et vous verrez que notre système, si imparfait soit-il, donnera des résultats probants.

Gilles Bergeron

Faites un sondage sur le site. les résultats pourraient être signifiants.

Diane Dumont

Que de temps perdu! Que d'argent gaspillé! Me semble que c'était comme ça avant! Les parents comprenaient le bulletin de leur enfant et celui-ci ne s'en portait pas plus mal. Mais un génie quelque part a trouvé que ce système brimait les pauvres petits chéris. Imaginez, il était clairement écrit si votre enfant avait de la difficulté! Quelle honte! Quel déshonnheur! Il fallait absolument rendre l'information floue afin de ne pas perturber le fragile équilibre du petit chou!
On s'étonnera ensuite que les enfants aient de la difficulté à faire face aux réalités de la vie. On leur a toujours caché la vérité dans quelque domaine que ce soit. On leur a toujours servi des belles phrases ronflantes qui en bout de ligne voulaient dire "tu as des problèmes en français ou en maths".
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué!
Une évaluation claire et précise du rendement scolaire de l'enfant l'aiderait grandement à corriger les lacunes sans compter que les parents n'auraient pas besoin d'un doctorat pour comprendre le bulletin!

Sylvain Villeneuve

Je suis père de trois filles, dont une au primaire et deux au secondaire. Je me désole de continuer de constater que nos enfants sont pris en otage dans un processus qui les instabilisent sur une base perpétuelle. Je m'inquiète aussi de constater que les politiciens communiquent toujours en se positionant au centre du processus décisionel. Le syndrôme du "Je" constate, "J'ai" décidé, "Je" damande, ne fait pas fois d'un grand leardership, mais plutôt d'un model de gestion dépassé et inadéquate.
Un vrai leader est un serviteur doté d'un sens inné, à indentifier qui ou ceux qui sont les plus aptent à améloirer les choses. Les seuls individues vraiment aptent à identifer et raffiner le systême d'éducation, sont ceux qui sont en contact journalier avec nos enfants; les professeurs et les parents. Ce que l'on fait en ce moment est équivalent à ne pas confier la construction d'un immeuble à un groupe d'ingénieurs spécialisés mais de le délégué à un cuisinier. Il en résulte le chaos et l'instabilité actuel.

Christian Laroche

Enfin, quelqu'un qui a du bon sens... Le système actuel de notation (p. ex. « CE » pour « chemine efficacement ») est déconnecté de la réalité et ne signifie rien quand il s'agit de savoir si l'élève a bien assimilé la matière par rapport à ses pairs et, de même, si le professeur a bien fait son travail, soit en enseignant, soit en élaborant ou corrigeant les examens.
Dans mon temps (je suis dans la quarantaine), on pouvait connaître exactement le résultat de nos efforts (ou de notre manque d'effort) en voyant nos notes en chiffres.
De toute façon, un élève qui a de la difficulté, lui dire qu'il chemine avec difficulté (« CD », je crois), ne le rend pas plus sécure que de lui dire qu'il a 50 p. 100. Affirmer le contraire, c'est comme de dire que le H2O, ce n'est pas la même chose que l'eau.
Et puis, pour les parents, il n'y a rien à comprendre dans le système actuel, surtout qu'on ne sait pas comment se fait l'appréciation dont le résultat est une cote « CE » ou « CD ».
Je pense que ce système favorise plutôt le relâchement et le moindre effort, tant de la part des professeurs que des élèves, du fait que personne ne peut voir clairement l'évolution de la situation pour un élève en particulier ou pour l'ensemble d'une classe, d'un niveau ou même d'une école.
Ce système avait été pensé par des gens qui avaient des salaires à justifier et qui croyaient pouvoir réinventer la roue avec les changements apportés depuis une vingtaine d'années, mais les résultats obtenus sur le plan international depuis plusieurs années démontrent que notre système « chemine avec difficulté »!

Georges Allaire

Attendre si longtemps pour refaire le bon sens. J'imagine que l'étonnant est qu'on soit en passe de réussir. Le jour où le Ministère de l'Éducation se débarrassera de sa superstructure pédagogique, les enseignants auront peut-être la liberté d'enseigner et les étudiants celle d'apprendre. Je crains que ce soit beaucoup demander.

Mme Côté

Un retour aux chiffres.
Je pourrais félicité ma fille qui obtiendrait un 82% car c'est son potentiel d'avoir en haut de 80%, et d'encourager mon garçon lorsqu'il à un 72% c'est son potentiel à lui d'être dans les 70%. Si ma fille aurait un 72% et que mon garçon aurait un 82%
je ne réagirait pas de la même façon, mais avec une lettre comme note, tout les deux auront probablement un B et pourtant il y a une grande marge entre le 72%et le 82%...
Mon fils est au secondaire 3 et ma fille en sec.1, nouveau bulletin (nouvelle reforme) je n'ai pas reçu de bulletin à l'automne car personne n'est prête, je devais en recevoir un le 31-01-06 et j'attend toujours.

R. Grenier

Belle désinformation que ce titre... Une fois de plus, La Presse prouve qu'elle veut bien dire que ce qui lui plait. Pendant que le lectorat se concentre sur cette nouvelle du changement de notation, Le Devoir annonce que ce même ministre Fournier veut dégeler les frais de scolarité... Y me semble que c'est beaucoup plus important comme information. En fait de note, je donne à votre journal un D; surtout avec sa question du jour assez pernicieuse.

sebastien simard

tres tres tres bonne d un ministre liberale de retrouver l ancien sysyteme que moi en etant parent maintenant j ai recus lors de mon passage a l ecole alors j espere que mon fils aura aussi ce systeme qui jadis marchait tres tres bien vive les liberaux et reparer les gaffes des incompetant du partie quebecois...

André L.

Revenons aux notes ayant des chiffres et des moyennes.
Faisons que les jeunes apprennent à se dépasser et ne leur apprenons pas à seulement à être dans la norme. Les lettres ne veulent pas dire grand-chose autant pour les parents que pour les enfants.

Hébert Renée

Enfin, nous verrons le progrès ou la difficulté que notre enfant aura dans certaines matières.Extra, selon moi.
Renée

francois Moisan

Oui M. Fournier. Ramenez les chiffres dans les bulletins.
Mon petit garçon n'a que des B. C'est bien. Que puis-je faire pour l'encourager à faire plus? Seuls les enfants exceptionnels ont des A. Le mien est comme moi, un enfant dans les 80 %. Sauf qu'avec un B, je ne sais pas s'il a 70, 80, 85. N'étant pas assez maniaque pour exiger des A, je passe mon temps à dire « bravo, des B ». Et ce sera comme ça jusqu'en 6e année. Je veux être capable de dire « 70, c'est pas assez, on fait plus d'efforts ». Sinon, je ne suis pas en mesure d'évaluer sa progression ou ses difficultés.

m. lecuyer

Simple bon sens!!!

jean-pierre fortin

Enfin un peu d'intelligence et de lucidité . Il était grand temps .

M. Bolduc

On a changé la méthode de notation en pensant résoudre les problèmes des enfants mais le ministère était à côté de la plaque. Personne n'y comprend rien et les problèmes d'apprentissage sont toujours là. Mettez les ressources à la disposition des enfants et les notes (en chiffres ou en lettres) ne poseront plus de problème. On devrait impliquer aussi les parents dans le soutien à donner aux enfants et tout le monde serait plus heureux.

Michel H Gauthier

Il est temps que quelqu'un se réveil. Cela était beaucoup plus représentatif et meilleur que le système de lettre que tout a chacun évalue selon son humeur.

paul corriveau

tres bien

Claudette

Enfin, un bulletin que les parents pourront mieux comprendre . Dans ce cas-ci le retour à l'ancienne méthode est ce qu'il y a de plus sensé.

Caroline Girard

Le système actuel de "notation" est tout simplement absurde, comme à peu près toutes les mesures qui sont mises en place en Éducation au Québec depuis plusieurs décénnies.
Oui et re-oui au bon vieux chiffres! Rendons service à nos jeunes en arrêtant de les traiter comme des attardés qu'on ne doit pas confronter à l'échec. L'école doit avoir des bases solides, claires et ses paramètres se doivent d'êtres constants.
Une mère qui ne lit pas dans les tasses de thé!

Luc

Oui pour le retour de l'évaluation à l'aide de nombres. Quant aux lettres, oui en autant qu'on les utilise adéquatement, i.e. que la valeur des lettres ne soit pas prédéfinie. La distribution des lettres tient compte de la moyenne du groupe et de la dispersion des résultats.

Gary Brault

Bravo! Depuis le temps qu'on discute sur cette question! Verra-t-on enfin un gouvernement qui va se décider à uniformiser les bulletins au niveau du Québec et l'adapter pour que la majorité des gens puissent le comprendre? Je dis encore bravo...

Marianne

Le retour aux anciennes méthodes ne devrait pas être seulement pour les bulletins, mais aussi pour la grammaire et les math. Je parle des années 60 où on apprenait les lettres avant d'apprendre des mots. Où sont les leçons où on apprenait les participes passé, les "ma, ta, sa, notre, votre, leur que l'on chantait. Je m'en souviens encore! Je ne pourrais pas en dire autant des jeunes aujourd'hui.
L'enseignement des années 60 fût la meilleure et les chiffres sur les bulletins faisaient plus effet que des lettres.
Vivement le retour aux vieilles méthodes!

Gary Brault

Bravo! Depuis le temps qu'on discute sur cette question! Verra-t-on enfin un gouvernement qui va se décider à uniformiser les bulletins au niveau du Québec et l'adapter pour que la majorité des gens puissent le comprendre? Je dis encore bravo...

Albert

Attention à ceux qui croient qu'un changement dans la manière de présenter le rendement des élèves implique une révision de la réforme. Ce que le ministre mentionne, ce n'est que de rendre plus compréhensible aux parents le niveau d'apprentissage de leurs enfants

Guylène

Bravo,
Ma belle-soeur travaille dans une école secondaire et c'est le vrai bordel depuis qu'ils ont changé la méthode. Autant les parents que les enseignants ne s'y retrouvent pas et effectivement personne n'est capable d'expliquer comment ça fonctionne. Même les enfants ne savent pas trop où ils se situent.

Marthe

Je suis parfaitement d,accord qu'il y ait du changement.
Rien de mieux que des bonnes dictees et de la lecture a voie haute pour apprendre son francais. De plus, les parents pourront peut-etre mieux aiderleurs enfants.La majorite de nos jeunes travailleurs(ses)ont de la difficulte en francais , ce qui n'est pas acceptable dans le monde des affaires comme ailleurs.
Laissons la calculatrice de cote pour le primaire et apprenons leur a compter.
Vive des notes pour que les parents voient l'evolution de leur enfant.(Tout comme les professeurs.)

François Chamberland

Excellente décision. La société n'en sera que mieux.

YVAN AIRD

ENFIN UNE BONNE NOUVELLE, EN CE SENS QU'IL ÉTAIT TEMPS QUE L'ON DONNE AU MINISTÈRE L'HEURE JUSTE EN CE QUI A TRAIT AUX RÉSULTATS SCOLAIRES. EN TANT QUE PARENT, CA NOUS A TOUT SIMPLEMENT HORRIPILÉ DE TENTER DE COMPRENDRE L'ALÉATOIRE DANS CETTE FAÇON DE COTER NOS ENFANTS.
BRAVO POUR CE RETOUR AUX BONNES VIELLES NOTES.

Gilbert Lafond

Poudre aux yeux
La détermination du ministre Fournier quant à la réformette du système de notation me semble bien molle. Tout est au conditionnel et le ministre s'en remet aux experts et aux tables de pilotage! Comme ses prédécesseurs à l'éducation, les spécialistes auront tôt fait de le rouler dans la farine.
Quant à la réforme de l'enseignement, on raconte que le modèle retenu par le Québec est d'origine suisse et que la Suisse elle-même l'a mis de côté. Ou est-ce pure invention des médias ?

Pauline Lachance

Vers un retour aux chiffres bien sûr. Le modèle québécois ça ne fonctionne pas. Qu'on regarde les garderies. Par vouloir faire autrement que les autres, on va finir par être bien différents.
Qu'est-ce que ça dit aux parents des lettres pour l'évaluation de leurs enfants? Qu'est-ce qu'on veut camoufler? Plus facile pour les syndicats d'enseignants? Où est-ce qu'on s'en va?
Vite le retour aux chiffres.

Chantal

Je crois que le retour aux chiffres seraient une bonne chose. On a enlevé les chiffres pour éviter une compétition entre les enfants mais la compétition reste bien présente. Les notes réelles comme les chiffres sont beaucoup plus stimulante pour les enfants. Quand on passe obtient un C et que la marge est entre 70 et 85, les étudiants se découragent des efforts à faire pour améliorer leur rendement. C'est beaucoup plus stimulant et valorisant de passer de 70 à 74 que de passer de C à C.

Denis Béliveau

Dieu que nous sommes des réformistes... . Qu'avait le système traditionnel de si mauvais et qui sont ces soit-disant EXPERTS qui ont réussi à faire de nos enfants des illettrés chroniques. Vive le nivellement par le bas. Peut-être que la fameuse réforme devrait débuter par le dégraissage du Ministère lui-même et ainsi placer plus d'enseignants là où ils doivent être... dans les classes.

Claude Dugré

ENFIN!
On se réveille au Ministère, la bonne vieille méthode avait fait ses preuves. On tente de réinventer la roue pour justifier des Ministère et de multiples fonctionnaires (syndiqués)qui coutent énormément a la population tout en dégradant les services et en les tenant en otage dans ce système couteux.

Jeannine

Enfin, c'est une très bonne idée, c'est logique et compréhensible par les parents.
Et ça aide les professeurs à définir les connaissances des élèves .

Eric

Finalement une bonne nouvelle. Le problème avec toutes ces réformes et "réformettes" en éducation vient du fait qu'il y a trop de fonctionnaires et supposés spécialistes au ministère de l'éducation qui doivent justifier leur emploi en ré-inventant la roue constamment. Les ressources devraient être affectés à la base dans les écoles. Dire que dans 10 ans on va encore se surprendre à lire que les jeunes qui entrent au CEGEP ou à l'université ne maîtrisent pas le Français et les autres matières de base. Espérons qu'ils pourront se rabattre sur leurs compétences transversales...

Mélanie

Je travaille dans le milieu scolaire et je suis d'accord à 100% avec le Ministre. Le bulletin est devenu très compliqué à déchiffrer pour les parents et les parents nous informent sans cesse de ce point. Un changement serait bienvenue dans la notation et le format des nouveaux bulletins.

Michelle Côté

C'est le temps avant que les parents ne cessent totalement de s'intéresser de l'éducation de leurs enfants. Le bulletin tel qu'il est: impossible de comprendre quoi que ce soit, impossible de connaître les faiblesses des enfants. Il faut des notes ex: 60% nous savons qu'il faut s'appliquer dans cette matière ou 90% bon il a bien compris.
Un retour en arrière n'est pas négatif, seulement un changement qui n'a pas fonctionné.
Pas tout est mauvais dans la réforme, moi je me plaignais que du bulletin.

Steve

Enfin, un ministre libéral qui pense revenir sur Terre ! Cette façon de noter les enfants éloignait encore plus les parents de leur rôle d'encadrement, faute de compréhension. Et pour le modèle de la «nouvelle» réforme que le Ministère a imposé, il faut savoir que ce même modèle était en application en Suisse depuis le début des années 1960 et qu'il a été abandonné à la fin des années 1990 ne donnant pas les résultats prévus. L'Angleterre, qui elle aussi applique cette réforme, pense à la laisser tomber. Mais ici au Québec, notre «bon» Ministère et ses hauts fonctionnaires «grands» penseurs croient que c'est le système miracle ! Et qui paient en bout de ligne ?

Pierre Massue

Ce qui me fascine dans cette nouvelle, ce n'est pas que l'on décide de revenir à la bonne vieille méthode, c'est davantage l'incontournable obligation de constater que durant presque 40 années, on nous a servi ces évaluations insignifiantes sur lesquelles se sont bâties des carrières et des retraites. Comme quoi les cultures de champignons et de bactéries peuvent bien vivre dans les bâtiments du Ministère de l'Éducation

Dany

Wow !!! Enfin une bonne nouvelle du monde de l'éducation. J'espère que la fédération va entériné cette nouvelle proposition. Les supposés spécialiste qui avait mis en place ce systême complètement farfelu doivent ( je l'espère ) se rongé les ongles jusqu'aux coudes. Une notation qui avait été mis en place tel un jeux scientifique mais que l'on comprenait absolument rien si nous n'avions pas d'explication.
Enfin quelqu'un se réveille !

Line

Je ne connais aucun parent qui apprécie ou trouve sensé le système actuel. Où doit-on signer pour que ce changement se fasse au plus vite?

Sophie Chaurette

je suis pour le retour aux chiffres. Comment savoir sinon, si il y a amélioration ou détérioration. Comment l`enfant peut-il se lancer des défis si il n`y a pas de différence un A valant entre 100% et 89%? Je suis aussi pour un retour aux moyenne de classe. Mon enfant qui a 85% mais une moyenne de classe de 92% c`est moins bon que 85% avec 65% de moyenne. Pour les parents et les enfants, avec des chiffres, il est plus facile de voir le progrès, de se donner des objectifs et de s`améliorer. Imaginez l`enfant qui travaille fort pour tenter de passer d`un C à un B mais qui se retrouve encore avec un C. Ce qu`il ne sait pas c`est que dans le fond il est passé d`environ 65% à 70% mais il ne peut pas s`en appercevoir... Quel découragement pour eux... Tout cela sous le prétexte de la non-compétition! Comme si dans la vie de tout les jours et dans la vie d`adulte il n`y avait pas de compétition! Une saine compétition est bonne. C`est en se donnant des défis que l`on peut s`améliorer, pas autrement.

France

C'est une bonne nouvelle, enfin. Je ne comprends juste pas pourquoi ils ont tout changé en premier lieu. Maintenant, ils vont devoir revenir en arrière. Seraient-on condamnés à toujours avancer de trois pas pour ensuite reculer de deux au Québec? C'est super bon pour la confiance et l'équilibre mental des enfants, ça...enfin...
Petite note à La Presse. Merci de nous laisser nous exprimer, mais serait-il possible de montrer les messages au complet plutôt que de toujours devoir cliquer sur les petites flèches? Souvent il n'y a rien d'autre à lire que les quelques lignes qui apparaissent en première page. C'est un peu fatiguant, à la longue. Merci.

Martine Potvin

Je suis parfaitement d'accord avec le retour au % afin de juger des réussites ou échecs.
Lorsque votre enfant est plus jugé sur son comportement que sur ces notes, et qu'un B ou un C ne veut vraiment pas dire grand chose, il est important de savoir vraiment où il faut mettre des efforts.
70% c'est clair, "B" ou "C" qu'est-ce que ça représente vraiment???

Bernard Leclerc

Çà plein de bon sens.Je serais plus en accord avec les chiffres; c'est plus compréhensible que les lettres. Je suis de la génération qui a étudié à la CECM de 1956 à 1970.
Je suis agent de bureau au Secteur des archives à la CSDM et employé à cette commission scolaire (anciennement la CECM) depuis 1970.

Charles

Enfin ! Peut être qu'on va finalement cesser de niveler par le bas en mettant un bonhomme qui rit beaucoup pour une bonne note, un peu moins souriant pour une note moyenne et un bonhomme triste pour une mauvaise note ! On pourrait aussi envisager de faire doubler les années à nouveau pour les enfants en difficulté au lieu de les faire traîner de la patte de plus en plus tout au long de leur cheminement en leur faisant miroiter l'illusion qu'ils sont assez bons pour passer le niveau.
Serrons la vis un peu ... pour le mieux.

Genevieve

Il est vivement temps qu'on retourne aux méthodes qui ont été efficaces pendant des années. La réforme mise en place par le PQ n'aide en rien les professeurs, ni les parents, et encore moins les enfants, grands perdants dans toute cette histoire.

Nathalie

Honnêtement, je n'ai jamais compris les raisons profondes de cette réforme. J'ai 24 ans et "dans mon temps", on nous notait avec des lettres. À mon souvenir, ça n'a jamais causé de problème à qui que ce soit. Aujourd'hui, on veut protéger (?) les enfants de la réalité, leur dire que tout le monde est bon également. Je trouve ça ridicule et même nuisible.

Guy Robert

Entièrement d'accord avec le ministre. Avec des chiffres, c'est beaucoup plus significatif, et aussi plus gratifiant. Avant de changer de système, il faut être certain que ceux qui chapeautent le nouveau système sont à la mesure de leurs prétentions. Or, c'est rarement le cas.

Perreault Gaëtan

Le premier but du bulletin est d'informer les parents.Le plus simple est le mieux."les chiffres"est la méthode la moins vague.

roland lessard

Toutes ces réformes ne sont que des dépenses d'argents inutiles par des pseudos intellectuels ,qui cherchent à faire du temps sur le dos de l'état,cessons de mettre de l'argent là dedans et mettons la à la bonne place.Il faut que le système de l'éducation revienne à la base.

Martin

Fini les folies (Elvis Graton). Les enfants ne sont pas tous égaux, ça ne faisait que cacher la réalité aux jeunes, des pommes pourrîtes ça existe. Et depuis les moyens de pressions des pauvres petits enseignants, les bulletins étaient très représentatif de ceux-ci.

Jean-Yves Larose

Enfin, on s'aperçoit après plus de 5 ans quUn bulletins avec lettres soit A, B, C, D ou E est attendu impatiemment.
Après 10 ans d'existence, on s'apercevra que la Réforme fut très néfaste au Québec avec un décrochage scolaire sans précédent....
Le probleème, c'est la Réforme...point à la ligne.
Allez voir en Suisse, la même régorme qu'on applique au Québec est maintenant aux oubliettes...

DD

La réforme demande qu'on évalue désormais les compétences des élèves, plutôt que leurs connaissances. Elle préconise une évaluation continue, basée sur l'observation quotidienne du travail des élèves. Peut-on coller un pourcentage à ce type d'évaluation? Pourrais-je dire que pour la compétence à «Lire des textes variés», mon élève est compétent à 73%? Peut-on quantifier sa compétence à coopérer avec les autres? Le bulletin est une fenêtre sur la réforme et doit en refléter le contenu. Si le ministre souhaite changer un bulletin qu'il ne trouve pas clair, il devrait commencer par se pencher sur la pertinence d'évaluer des compétences plutôt que des connaissances.

Lucie Perrier

Il est temps qu'on réalise que de réforme en réforme le système scolaire est de plus en plus déficient. Et, oui pour le bon vieux temps avec des notes claires et compréhensibles et même "doubler" une année si c'est nécessaire. Comment peut-on penser que la "compétition" à ce niveau soit aussi néfaste alors qu'on en est rendu à des télé-réalités qui pronent constamment la compétition et ce, à tous les niveaux. Le monde demeure le monde peu importe l'époque à laquelle il vit. La compétition est aussi une saine motivation.

Miryam pinsonneault

Oui,
la bonne vieille notation ,il n,avait pas de problèmes avant...pourquoi avoir changé?C'est comme tout le reste d'ailleur,j'ai 4 enfants et ils écrivent au son et dissocient la grammaire avec l'écriture et ne savent pas compter!!!Les professeurs sont épuisés et les élèves....soient en retard académique ,pas du tout instruit et en grande perte d'interêt.Conclusion....beaucoup de d'écrocheurs.
j'ai l'impression de passer mon temps à leurs faire faire de la récupération.Et la façon de noter les bulletins...c'est comme du vent....ça veut rien dire sauf nous faire sentir plus épais et impuissant face au système scolaire.
une mère dépassée

loulou

Bravo! Je préfère de beaucoup les notes.

Louis-Charles Gauthier

Bonne idée. Je ne comprends pas qu'on soit allé aussi loin avec une idée qui avait déjà été fortement critiqué par les gens même qui devait l'appliquer !!!

Christin Diane

Retournons aux chiffres.

Christin Diane

Il faut envoyer un message clair aux parents quant aux apprentissages de son enfant. L'enfant pourra de ce fait recevoir l'aide, si nécesaire, pour mieux évoluer. Le système actuel laisse place à beaucoup
de silence... L'économie se faisant sur le dos de certains.

Marie-ClaudeG

M le ministre nous dit:"...j'ai une petite fille au primaire. Je sais ce que c'est qu'une classe." et voilà! En cette simple phrase, on retrouve l'origine de bien des problèmes en éducation..."Je reçois mon courrier, je sais ce que c'est d'être facteur", "Je me suis fait couper les cheveux, je sais ce que c'est d'être coiffeuse", "Mon père a été hospitalisé, je sais ce que c'est qu'un hôpital", J'ai pris le taxi, je sais ce que c'est qu'être chauffeur de taxi" ...ridicule n'est-ce pas?! Tant que le ministère se considérera "compétent" sur de telles prémices, tant qu'il ne cessera pas de camoufler des études sur l'impact néfaste et l'échec de cette réforme, tant qu'il fera la sourde oreille aux avis de ceux qui savent VRAIMENT ce qu'est une classe, on sera dans le pétrin...et que dire des élèves...

Daniel Allard

Ça prend beaucoup d'année à nos politiciens pour entendre ce que la population désire...
Le ministère de l'éducation: trop de fonctionnaires inutiles qui cherche à justifier leur emploi en invantant toutes sortes de choses qui n'ont pas d'allure. Ils tentent constamment de réinventer la roue!

Xavier

Il n'est jamais trop tard pour corriger le tir. L'idée d'un bulletin unique et chiffré va faciliter grandement la compréhension de toutes et de tous. Il faudrait aussi revoir les bulletins du premier cycle du secondaire qui baigne dans cette fameuse Réforme imaginée par des EXPERTS. Les nouveaux bulletins ne sont pas nécessairement chiffrés et les parents s'y perdent trop facilement. Là encore, il faudrait instaurer un modèle unique pour l'ensemble québécois.

F. Simard

Réforme dotée d'une pédagogie complètement déficiente et qui risque de placer le Québec aux derniers rangs de la classe des systèmes d'éducations que l'on retrouve au sein des pays de l'OCDE. Si vous réagissez monsieur le Ministre au bulletin incompréhensible, avez-vous consulté le contenu de la réforme ? Avez-vous posé la question à votre netourage à savoir si tout était simple et clair ?

France

Je suis tout à fait d'accord. Aujourd.hui les enfants ne savent plus écrire sans faute, la bonne vieille méthode était d'après moi la meilleure à date. Et un suivi des parents, de façon compréhensible aidera sûrement.

Jo-Ann

Merci mon Dieu!!! Cette phrase est sortie toute seule en lisant votre titre.Venant d'une non croyante, cela veut tout dire. Je ne saurais vous dire le nombre d'heures que cela m'a pris pour évaluer mes élèves pour leur deuxième bulletin. Après tout ce temps passé, je me pose encore des questions. Et croyez-moi, je ne suis pas perfectionniste.

claude trudel

Après être revenu à l'enseigement cet automne, e me suis rendu compte comment les fonctionnaires du ministère avaient détruit notre système d'éducation. Les professeurs devraient sortir des écoles jusqu'à ce uqe le ministre ordonne à ces incompétents de son miistère de revenir à l'enseignement traditionnel. La réforme n'est rien d'autre qu'une véritable usine à former des cancres.

Sylvain

Enfin ils ont compris.
Il est temps qu'on revienne a l'encien systeme de note avec les chiffres.J'ai 3 enfants donc deux maintenant au secondaire et un au primaire. Ceux du secondaire sont beaucoup plus encourage avec de notes chiffré.
Oui c'est encore du changements mais faite un retour en arrière SVP c'est pour le mieux de nos enfants et la génération futur.
Merci

j-pierre

enfin founier en fait une bonne

andre fortin

hourra !!!

Pascale Lebel

Ouf!!! Une chance que nos enfants et que les parents ont le moral solide...pas étonnant que nos enfants aient de la difficulté à suivre à l'école. Personne n'a encore compris que la stabilité est très importante pour les enfants? À force de changer d'idée et de faire des réformes à chaque gouvernement ou à chaque état d'âme, nos enfants vont devenir complètement réfractaire à l'enseignement et je vous avoue que je les comprends très bien!
Non mais, le ridicule ne tue pas on le voit bien parce que si c'était le cas, les politiciens seraient tous morts ce matin! (Pis entre nous...on aurait peut-être enfin la Paix ... avec un grand P)

Jean-Louis Larroza

Encore et toujours du changement. Je suis en faveur et ce, depuis très longtemps pour un système de notes avec des chiffres. Une lettre, employée seule, ne veut absolument rien dire. Les élèves eux-mêmes ne savent même plus les assembler pour se comprendre. Parlez leur d'un 10, d'un 20 ou d'un 50, surtout si le signe $$$ l'accompagne et la leçon est vite retenue. Il en va de même pour les parents.

Momo

Il y avait les défusions,
maintenant il y a la confusion ?


repris du site http://www.cyberpresse.ca/article/20060202/CPACTUALITES/60202002/5032 du 2/2/2006