La France revient à la semaine de 5 jours au primaire
On en parlait depuis un certain temps, cette fois c'est fait !
Le nouveau ministre de l'éducation nationale française, Vincent Peillon, a annoncé ce matin le retour à la semaine de 5 jours pour le primaire dès la rentrée 2013. Voila une décision qui tombe 2 mois après celle, similaire, du peuple genevois, mais sera réalisée un an plus tôt, puisqu'il faudra attendre chez nous la rentrée 2014 !
La semaine de 4 jours, introduite en 2008, n'a de toute évidence pas tardé à révéler tous ses défauts. Cette organisation de la semaine semble désormais en voie de disparition.
Pour plus de détails, voir par exemple ces articles:
http://www.franceinfo.fr/education-jeunesse/vincent-peillon-veut-revenir-a-la-semaine-de-5-jours-en-primaire-a-la-rentree-617845-2012-05-17
Résultat de la votation sur le mercredi matin
Les genevois acceptent le retour de l'école le mercredi matin
Le verdict des citoyens genevois est parfaitement clair :
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OUI 65,0 % 45 communes |
NON 35,0 % 0 commune |
L'ARLE prend acte de ce résultat avec satisfaction et continuera à se battre pour que cette mesure atteigne pleinement son but d'améliorer la qualité de l'école genevoise.
Pourquoi refaire l'école ?
- La démocratisation des études a largement amélioré l'égalité des chances de réussite scolaire, mais elle est actuellement trahie par une innovation effrénée qui transforme l'école en un laboratoire d'expérimentation.
- Les réformes scolaires à répétition rendent l'instruction plus problématique et affectent l'acquisition des connaissances. Elles provoquent en outre la démotivation des enseignants.
- Alors que les missions élémentaires de l'école ne sont plus efficacement assurées, des psychopédagogues plus ambitieux que réalistes assignent des objectifs utopiques à tous les niveaux du système éducatif.
- La confiscation de la vision pédagogique par le socio-constructivisme a touché tous les ordres d'enseignement et les plans d'étude des disciplines, cette méthode est devenue une pensée pédagogique unique qui s'articule autour du slogan : mettre l'élève au centre.
- Les profondes transformations de la société et de la jeunesse servent depuis dix ans de prétexte à une baisse des exigences. Il faut inverser ce dispositif idéologique et redonner à l'école sa mission première qui est d'instruire.